10 mars 2008
(4 mois)
Si une
parenthèse est une coupure où l’on rajoute un élément complémentaire, bien je peux mettre les
4 derniers mois entre parenthèse. Tout ça m’a paru comme une coupure dans le
temps et un élément de plus dans mon parcourt. Mais si par moment le temps
c’est arrêter, qu’en d’autres lieux il n’avais aucune importance et que
certain jours il se faisait sentir, bien cette semaine il a reprit son sens.
Jour j moins 2…
06 mars 2008
Retour dans un semaine!

03 mars 2008
bonne fete!
juste une parenthèse pour dire bonne fête à Nicolas (frère) du 1 mars, à Vickie (soeur) du 2 mars, à ma grand-mère du 4 mars, et je prend de l'avance pour ma mère du 11! Oui, nous sommes une famille de poisson...
Le temps fille tellement vite ces derniers jours!
Je me rends compte que ma famille et moi nous sommes complètement
adaptés et je me sens bien ici, mais je quitte bientôt… Je sais que je vais
m’ennuyer de mes parents d’accueil et de toute leurs hospitalité… des
discutions avec Mounirou de sa lucidité… de Zaraou de ses explications et de sa
persévérance… des devinettes et taquinerie d’Abraham... des danses à Mami et de
son continuelle besoin d’attention… des histoires expressives d’Abdoul et ses
essais de tour de magie…de l’air marabou de Boharie les matins et de ses intarissables
questions à 100 piasse l’après midi…
J’essaie de voir quel impact
j’ai eu avec l’ONG… à quel point ce que j’ai pu leur montrer est intégré et si ça
va durer… De mon coté, Je savais que c’était une expérience importante sur le
plan personnel, mais je ne voulais pas me faire d’attentes sur le plan
professionnel. C’est donc ce qui me surprend le plus si au niveaux technique ou
conception je suis sensiblement la même, c’est ma vision et mes outils face au graphisme
même qui c’est complété… Je comprends maintenant le parallèle entre la
communication graphique et le développement durable et l’importance que ça l’a.
Peut-être que je n’avais pas besoins de venir en Afrique pour découvrir ça, oui
c’est vrais l’éco-conception ça l’existe déjà au Québec, mais j’en comprend
certainement mieux l’impact, l’importance, les biens faits et en bout de ligne
ça ma permise de voir une partie d’Afrique.
À travers tout le partage, je
vois les échanges Nord/Sud non pas comme de l’Aide humanitaire mais plustot comme
de l’Entraide humanitaire. Et un truc que je ne comprend pas c’est qu’il y ai
des programmes comme celui au quel je participe pour promouvoir le
développement durable, mais que par en arrière, nous continuons à exploiter
leurs ressources naturelles pour des peanuts. J’ai l’impression que nous (pays
développé) cherchons à avoir l’esprit tranquille… Ça fait bizarre de ce dire
développé avec un manque d’éthique comme ça.
21 févr. 2008
Chicotté
J’étais au salon quand j’entendis Zaraou me crier de
l’aider, de venir l’aider! Elle tenait la porte de ma chambre, et criait en
djerma à la personne de l’autre coté. Je l’ai donc aidé à tenir la porte
entrouverte, il faisait sombre dans la chambre et c’était la mère qui était de
l’autre coté. Pourquoi! Zaraou! Qu’es ce qui ce passe! Mais pas de réponse, que
du djerma… Je ne sais pas pour qui prendre alors je laisse. Zaraou cède et
Mounira fermer la porte, mais cette fois on entendit le verrou et qu’elle
n’était pas seul.
Chicotté, c’est ce qui est arrivé à Abraham pour ne
pas avoir atteint la moyenne cette cession. Je savais qu’il recevait son
bulletin aujourd’hui, mais je n’ai pas comprise quand une heure plus tot, sa
mère ma demander la clé de ma chambre (que je n’avais aucune idée d’où elle se
trouvais puisque je ne la barre pas car les effets à Mamie et Zaraou sont ici (je
sais, je leur pique leur chambre, mais au moins que la nuit))
Ce n’est pas la première fois que ça arrive, la
cravache (équivalent de la ceinture) est apparue un peu moins d’un mois après
mon arrivée. La mère sait que les blancs n’aiment pas ça, la première fois que
c’est arrivé, j’était au salon avec le père, ça na pas durer car le père non
plus n’aime pas. En revenant au salon, elle lui a cependant dit que ce n’était
pas grave que je n’avais pas comprise.
Effectivement, je ne peux pas comprendre. De voir
Zaraou défoncé la porte pour finalement mordre Mounira pour qu’elle lâche la
gorge de son fils, non, je ne peux pas comprendre. Et moi j’était là à ne rien
faire! Je sais que je n’ai pas besoin de venir en Afrique pour voir ça, sauf
que ici c’est la norme.
La mère ne comprend pas comment on peut élevé nos
enfants sans les frapper. J’ai tenté de lui expliquer que ça l’arrivait
parfois, mais que les conséquences/punitions avaient de meilleurs résultats à
long terme et comment ça pouvait être possible. Dans les écoles, il y a
peut-être 2 ans, les profs n’avaient plus le droit de frapper les élèves, mais
les parents ont fait des moyens de pressions pour que ça revienne et ils ont
réussi. Ça vous donne une idée.
20 févr. 2008
Quelque chose d’étrange, mais que je n’avais pas porté
trop d’attention, dans ma famille et au travail, les gens ne parlent jamais
lorsqu’ils mangent. J’ai finalement comprise que c’était mal vu et si quelqu'un
commence engager une discution, on va se moquer de lui disant que la nourriture
lui ramène les idées… Le pire c’est que moi si j’ai vraiment faim c’est vrais
que je ne peux pas penser à grand chose de constructif (et je sais ne pas être
la seul). Alors pourquoi se moquer de bon quelque chose qui est comme naturel…
C’est que c’est mal vu de ne pas supporter la faim et ça les blancs nous avons
une très mauvaise réputation la dessus. Je pense alors que c’est peut-être pour
ça qu’ils jeûnent de temps en temps (sans raison) pour s’exercer à supporter la
faim. Et le jeune à aussi un caractère religieux… Un petit fait anodin comme ne
pas parler durant le repas (qui est différent de ne pas parler la bouche
plaine) pourrais se rattacher à la religion 0_o
13 févr. 2008
« Stop aux larmes, stop aux lames. »
Au Québec! une femme arrivée à l’urgence
en hémorragie, cause excision, raison elle n’a pas le droit au plaisir puisqu’elle
n’est pas capable de tomber enceinte!
Pannes d’électricité
Depuis un mois, elles sont à tout les jours à des
moments différent et durent généralement plus de deux heures.
Vous me direz que l’on n’a pas besoin d’électricité en
Afrique (c’est en partie vrais, les africains y sont beaucoup moins dépendants
que nous), mais les ordinateurs eux, ne peuvent s’en passer. Oui, ils ont des
ordinateurs (en ville)… dans certaines écoles équivalentes aux secondaires du
Qc et lycés. Et Il y a plusieurs cyber café (sans café et généralement sans
technicien non plus). Cependant, on y retrouve généralement une femme qui
s’occupe des paiements, mais surtout des virus (gare aux clés USB)…Bref, il y a
de plus en plus ordinateurs, mais pas beaucoup de monde qui savent les utiliser
et les entretenir…
Pour en revenir aux pannes il faut s’adapté, il n’y a
plus vraiment d’heure de travail les gens viennent à 8h et repartent vers 21h
et sont ici les samedis.
Vue d’ensemble
- Le premier jour, je réalisais que je suis vraiment
loin !
- Le deuxième jour, je me demandais dans quoi je
m’étais embarquée !
- La première semaine, je prenais confiance en ma
famille et avec les gens de l’ONPHDB.
- Le premier mois, je découvrais un paquet de choses,
de mondes et de différences.
- Le deuxième mois, certaines différences me tapaient
sur les nerfs, je m’ennuyais de ce que j’apprécie du Québec.
- Troisième mois, j’ai fini par prendre goût au trucs
d’ici… les différences je ne les voient plus vraiment, je n’ai pas vue ce mois
passer…
- Quatrième mois, j’y suis déjà !
Lorsque l’on me parlait avant mon départ du choc
culturel, la «easy going» que je suis, ne pensais pas en vivre un…pourtant
c’est exactement ce qui c’est passer au deuxième mois…
07 févr. 2008
Je laisse la parole...
Voici un petit texte de Véro qui
décrit son expérience du Niger…
Voici
le séjour d’une vacancière au Niger. Alors, il était une fois une fille perdue
en Afrique…non, non, non c’est une blague. Ma première impression en sortant de
l’avion avec mon habillement de départ (ici c’est quand même l’hiver), il fait
chaud en TITI. Le passage de -20 degrés à un + 32 à l’arrivée, ne fait qu’un
petit différentiel de 50 degrés Celsius, le coton watté était vraiment
superflu. Chantal, avait vu juste, il est vrai que je m’amuserais comme une
petite folle sur leur route. Leur façon de chauffer…OUFF… pourquoi avons-nous
un code de la route?.
Ma
première visite dans leur salle de bain m’a quelque peu surprise, une toilette
sans siège, bon l’appel de la nature oblige, je me débrouille encore mieux que
je ne l’aurais imaginé. J’ai par contre jubilé de voir une toilette comme chez
nous, pis avec du papier… WOW J à l’endroit où je
dormirais la majorité de mon séjour. Si je peux m’adapter à une toilette sans
siège, je crois que j’en serais incapable avec les latrines. La plupart des
toilettes ici est ceci (voir photo). Après environ 24 heures dans les avions et
aéroports une douche était tout de même la bienvenue. Ici je me demande si je
laisse Chantal l’expliquer ou vous avez les deux versions… à pis dans ma tête
l’eau de là-bas ne pouvait pas être bien froide à la température qu’il faisait,
je me disais que l’eau serait au pire tiède, mais quelle erreur !! Je
sais maintenant pourquoi les gens du Niger ont l’air plus jeune que leur
âge…il se conserve avec l’eau de la douche… pas de ride…la peau est tellement
saisie qu’elle ne peut que s’étirer, c’est pas juste froid, c’est frette,
frette, frette. Je me demande comment tu as fais pour t’y habitué très chère
(ma première douche d’eau chaude…pour ne pas dire bouillante, à mon retour, fût
terriblement apprécié).
Le
reste de mon séjour fût très enrichissant, voir les attraits touristiques et
surtout le milieu rural. Si une image vaut milles mots, je crois qu’il n’existe
pas assez de mots pour décrire ce que j’ai vues. Dans la ville, je me suis
senti « dévisagé » voir « harcelé » par les gens, parce que
pour eux blancs=argents pas pour tous, mais assez pour que cela me marque
terriblement et que cela revienne régulièrement. Si dans la ville certains
enfants bien habillés demande « cadeau, cadeau » en essayant
d’attirer la pitié. Les gens en milieu rural auraient toutes les raisons du
monde pour le faire et ne le font pas !! Ce sont des gens fort agréables et ils
s’émerveillent devant ce qui nous parait comme des banalités de la vie. Si on
enlève ce côté négatif, du fait que certaines personnes qu’émende ou harcèle
beaucoup. Je me suis étonné de voir à quel point certaines personnes peuvent
être extrêmement sympathiques. Attendre avec nous et nous guidé à 6h30 du matin
un taxi pour expliquer en djerman ce que nous désirions, ma surprise. Les
collègues de travail et la famille d’accueil de Chantal m’ont aussi
terriblement marqué, malgré mon court séjour par mis eux, ce sont des gens terriblement
attachant.
Petite
parenthèse sur la nourriture, j’ai été relativement chanceuse, j’ai essayé
quelques mets typiques d’ici, mais la majorité du temps cela était des choses
que je connaissais.
J’ai bien aimé
mon séjour, se fût très dépaysant et remplie de surprise jour après jour. Je le
referais n’importe quand, si l’opportunité se représenterait, car cela m’a
permis de me faire mon propre point de vue sur la vie en Afrique…et encore, je
n’ai vu qu’une petite partie.
Véronique
06 févr. 2008
Point cardinaux
J’ai beaucoup découvert du centre ville durant la dernière semaine assé pour m’y retrouver instinctivement… Ce qui est un peu bizarre c’est que personne ne sait lire une carte… ou me dire ou il se situ sur la carte… il y a même eu remise en question de la carte même. Par contre pour trouver le nord c’est très simple ! Il suffi de regarder pas le soleil pas une boussole, mais vers quelle direction le monde prient… Ils doivent prier vers l’est… durant notre voyage à Tilaberrry j’ai apprise que c’était pour regarder vers la Mosqué, en Islam, terre sacrée des musulmans… Ils ont bien rient lorsque je leur ai dit qu’ils pouvaient alors aussi prier vers l’ouest, mais que c’était juste un peu plus long…
Négociation séré…
J’avais oublié, j’ai finalement un chameau bridé en
photo… Avec l’aide de Zaraou pour négocier en Djerma nous sommes passé du prix de
5000 Fcfa à 50 (en canadien on passe d’environ 10 dollars à 10 cents) En ville
dès que l’on demande pour prendre une photo, il nous demande de l’argent tandis
qu’en région ils sont tout heureux d’accepter souvent c’est même eux qui
veulent que l’on les prennent. Il y a même un homme que Véro à prise qui lui a
dit qu’il était content de savoir qu’il allait exister ailleurs dans le monde…
05 févr. 2008
Grosse semaine...
Ma semaine de congé passé avec Véronique, ma permise de voir le Niger d’un œil plus touristique… (et de faire la grève du riz…) Nous avons logé la majorité du séjour dans une petite auberge à coté du centre-ville. Donc voici en bref les différentes découvertes…
cliquer sur l'image pour l'agrandir...
- Le petit marché est un marché alimentaire de produits local. Donc plein de légumes frais et des regroupements de bols d’épices de tout genre, la viande sur les tables en bois (avec les mouches…) l’odeur de lait cailler, les couloirs étroits avec des toits en lambeaux de tissu, quelques cannages et produits alimentaires importé et finalement des petits voleur… d’on un qui a seulement eu le temps d’entre ouvrir le sac à dos de Véro (il ne m’avait pas vu…)
- Le grand marché, structure semblable au petit marché c’est à dire un regroupement de kiosques qui forme des corridors et embranchements aléatoires à plus en finir…On y retrouve des produits importés comme radio, télé, matériel de cuisine, linges (friperies), biscuits…
- Le marché artisanal, c’est un lieu spécialement aménagé pour les artisans autant les sculpteurs, bijoutiers, cordonniers, couturiers, menuisiers, tisseurs… et avec un magasin de prix fixe! Ce qui peut donner une base pour les négociations (reste à différencier les matériaux et leurs qualités…)
- Une après midi au musé qui est en fait plus un mélange de zoo, d’artisans et d’expositions nous a permise de prendre le temps de voir les artisans à l’œuvre. Et moi qui pensais détester la négociation j’ai finalement beaucoup aimé… suffi de connaître les prix, d’avoir du temps des arguments, de faire preuve de camaraderie et d’être patient…
- Anecdote comme ça… ici on ce fait abordé vraiment très souvent… et une après midi c’est un policier sur le coin de le rue qui nous a demander comment on trouvais le Niger et tout… son collègue vient le rejoindre et en moins d’une minute il demande déjà à Véro si elle est marier et en moins de 3 minutes il aborde un sujet vraiment inédit… il commence à nous demander si sa nous manquais le (mot djerma que je n’est pas retenu...) en faisant un mouvement avec son bras… moi et Véro on se regarde pas trop sure si on comprend la même chose… et il insiste en disant vous savez le, comment vous appelé ca la, vous savez ce que l’homme à de plus… (ou de trop dsl…) je prend un air très à l’aise comme si je parlais de météo et lui répond Ha oui le pénis! Non ça ne me manque pas… bonne journée... My god, c’est quand meme un policier!!!
- Nous avons passé deux demi journée dans ma famille d’accueil, question de faire voir à Véro comment ça ce passe et de rencontré mon petit monde. Nous avons mangé mon coq et du riz, Véro à donc pue connaître les joies de mangé du riz avec les mains… On leurs a appris à jouer au barreau… ( sur la photo ce n’est pas un duel.. c’est que Bohari à été très impressionner par les yeux verts de notre invité… ) et on leurs à aussi fait du Jello saveur de cerise (sa n’existe pas ici les cerises) et un autre vert, saveur je sais pu quoi… Ils ont aimé, mais ont trouvé encore meilleur avec plus de sucre !
- Afin de voir les hippopotames, nous nous sommes rendu tend bien que mal au barrage (car le taxi man ne connaissais finalement pas l’endroit… En plus il voulait nous chargé plus que le double du prix…) Donc 45 min de marche dans les jardins sur le bord du fleuve pour rejoindre notre guide et la pirogue… Nous avons finalement pues voir le dessus de leurs têtes, mais on ne c’est pas trop approché…Et vu la réaction du guide quand la tête se rapprochait de nous on ne c’est pas obstiné…
- Accompagné de Mounirou (le cousin) et de Yan (autre volontaire de CCI) et d’un guide, nous sommes allé voire les dernières girafes d’Afrique… on a pu trouvé un petit groupe après plus de deux heures de balade dans la brousse… C’est vraiment impressionnant, pas seulement par ça grandeur mais surtout par sa démarche…
- Petite soirée entre québécois avec Yan et Louis (autre volontaire) on c’est trouvé un petit resto avec de la pizza! Et on a fait un petit tour dans une pâtisserie aux foret-noir fait avec des ananas…
- Nous avons eu la chance de se joindre à une mission sur le terrain dans la région de Tilaberry. Cette fois on rencontrait 5 groupes de femmes dans le but d’en sélectionner pour un projet… Le petit voyage dura plus de 14 heures… Dans chacun des villages on pouvait voir le degré de motivation, d’organisation… dans certain ça prenais tout pour qu’elles parlent une à la foi… Et dans le dernier village il y avait même les hommes qui se révoltaient que ce type de projet ne touche que les femmes (pourtant ce sont les plus démunies et en plus ce sont elles qui ont la responsabilité des enfants… normal qu’elles soient ciblées…)
Finalement départ de Véro, retour dans ma famille noire et au travail… Et aussi le retour petit à petit de la chaleur et des coquerelles…
25 janv. 2008
0_o

Que l’on n’ai pas de poigné de porte pour la salle de
bain ce n’est pas si pire… mais aujourd’hui on n’a perdu la porte! J’ai donc
faire connaissance avec les latrines… et craint la curiosité de la
petite :S mais on n’a réparé la porte dès le lendemain, avec un bout de la
cuisine…
Sans abris
Enfants errant avec leurs bols vides, réclamant midi et soir les restes de la maison. Sur la route, on me réclame des cadeaux, de l’argent… Car la peau blanche ne vient pas d’ici et à donc de l’argent pour voyager. Ils ne se révoltent pas, ils sont là, jour après jour. Ne perdent pas espoir, ils ont toujours la vie…
Amazone
C’est un groupe féminin du Niger qui ont beaucoup
participé à la promotion du présent gouvernement. Elles ont fait beaucoup de
bruits pour les droits de la femme. Par exemple elles auraient instauré un jury
pour que les femmes battues soient entendues pour le divorce.
21 janv. 2008
C’est compliqué !
Samedi matin je pensais leur faire un dîné mais la
mère n’était plus partante… Vu que l’on na pas de four et que ça serais mal vu
d’en emprunté un … J’ai donc expliquer à la mère le pâté chinois et elle ma finalement
répondu -On va faire, mais juste un peu, pour toi… (ce n’est pas vraiment le
principe) Bref elle est certaine de ne pas aimer… Donc j’ai expliqué la poutine
et elle n’était pas plus convaincue…Et Yan (autre volontaire de CCI mais pour
d’autre ONG) m’a aussi dit qu’il à déjà fait la poutine au Sénégal et ils n’ont
vraiment pas aimé (il y en a même un qui avait été malade…)
Finalement, on va trouver un four pour la lasagne… ou
la faire sans four…
Pour elle ça l’air très compliquer que je leur prépare un repas… Mais bon c’est simplement reporté, ça va lui donner le temps de se préparer mentalement peut-être… (Et moi qui voulais proposer de manger à une table avec des ustensiles…)
Top 5
Top 5 des salutations :
- Sala malécoum / les gens disent ça lorsqu’il arrivent c’est de l’arabe…
- A malécoum sala / la réponse de la précédente question ou affirmation
- Mata ren go / comment ça va
- Maté gaham / comment va le corps
- Fofo / bonjour ou merci dépendamment…
Top 5 des mots Djerma utilisé avec Mamie (la petite fille) :
- Haha / dit d’un ton ferme = non
- Ai go ka / je reviens
- Fanda / sort
- Zoumbou / descend
- I fo / quoi (dans le sens je ne comprend pas ton dialecte)
* Des fois elle me parle, mais personne ne comprend, elle dit n’importe quoi comme si pour elle il y avait deux langues la sienne et l’autre, si elle ne parle pas la sienne c’est forcément l’autre !
Le Djerma est un dialecte donc on l’écrit au son et on ne peut pas faire de faute… c’est la même alphabet que le français mais ils ont inventé quelques lettres comme un n avec la deuxième patte qui devient la queue d’un g. On s’en sert pour le mot ngouan / manger.
16 janv. 2008
Routine
Après deux mois il y a une certaine routine qui c’est
installé. J’ai donc décidé en ce 14 janvier de noter ce qui ce passerait
aujourd’hui pour vous faire un résumé d’une journée typique.
Haaaaaaaaaa
Bohary (le plus jeune des garçons) est arrivés à la
conclusion que nous n’étions pas si différents que ça. Si nous avons la peau,
les yeux et les cheveux de couleurs différentes, il se trouve qu’à l’intérieur
nous nous ressemblons. Je pensais qu’il allait me dire que nous avions tout
deux des émotions ou une âme je sais pas… Mais c’est parce qu’il sait déjà blesser
et qu’en dessous, il était aussi blanc que le fond de ma tête, de plus nous
avons les dents et la langue presque de la même couleur. Nous sommes donc
arriver à la conclusion que c’était simplement qu’il me manquait une couche,
celle qui me permettrait d’être aussi résistance que lui…





